Du bout du blog

etre femme, maman, douce ou rageuse, drôle ou cynique, se vouloir un peu bio, un peu maline, souvent futile, superficielle, croire aux autres, le tout dans un bazar désorganisé comme dans sa vie.

04 décembre 2009

LA MUSIQUE ADOUCIT LES MOEURS

Enfin j'espère que ce sera le cas...

Encore une fois, je vous prive de l'anatomie du jeudi (j'aiiii pas l'temps, mon espriiiiiitt est aillllleeeuuuursss - késke j'chante bien)

A la place je vous mets la vidéo de mon futur mari d'une chanson qui rentre directement dans le top 10 de mes chansons préférées (en vrai je ne fais pas de top ten de quoique ce soit).

La chanson s'appelle "For Emily, whenever I may find her" écrite et composée par Paul Simon en 1966. Le chanteur,  c'est John Frusciante, le guitariste des Red Hot (je sais j'en parle beaucoup en ce moment, je suis obsessionnelle, que veux tu !). Et celle là, cette version, eh bien, elle est juste parfaite.

2 petites minutes qui font battre le coeur, mettent le feu aux joues comme dans la chanson, et font regretter de ne pas s'appeler Emily (et de ne pas être celle pour qui il la chante, même s'il l'a quitté depuis). J'aime tout dans cette vidéo, la façon dont Anthony Kiedis (le presque futur mari des rêves de Pivoine) balance la chanson, enfin plutôt comme il  ne le fait pas ; la nervosité de John Frusciante ;  Flea et Anthony Kiedis (très rigolo le balancement de AK) qui font très mal les potiches ; la voix poignante de JF ; le son de guitare limpide et magnifique ; la quasi fuite de JF à la fin.

Les paroles (pour que tu fasses karaoké - du moment que je ne t'entends pas, ça me va)

What a dream I had
Pressed in organdy (oui il dit "ormandy"- ne lui en veut pas, il était un peu nerveux)
Clothed in crinoline
Of smoky burgundy
Softer than the rain

I wandered empty streets down
Past the shop displays
I heard cathedral bells
Dripping down the alleyways
As I walked on

And when you ran to me, your
Cheeks flushed with the night
We walked on frosted fields
Of juniper and lamplight
I held your hand

And when I awoke
And felt you warm and near
I kissed your honey hair
With my grateful tears
Oh, I love you girl
Oh, I love you

Et  pour ta culture perso, l'interprétation originale par Simon & Garfunkel en 1969.

Vous me ferez un texte court de max 200 mots : analyse comparée de l'interprétation de 1969 et de celle de 2006. Je ramasse les copies dimanche soir.

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06 octobre 2009

WORST ACADEMY

C'est la première fois que j'y participe, mais c'est tout de même une idée de génie, la Worst Academy, organisée par Les tribulations de Mao. Le principe est simple : c'est kitsch, c'est ringard, ça chante mal-faux-niais, alors c'est bon pour la Worst Academy.

Et là mes bichettes, j'ai du lourd, du trèèès lourd, du ringard de compétition, avec envie de baffes à  la clé. Ca se passait en 1981, j'avais 8 ans, je tombais amoureuse de David Bowie qui chantait Under pressure avec Freddie Mercury, et je trouvais magnifique cette chanson cul-cul-gnangan-la-praline (comme quoi on peut aimer Bowie et le clone de Claude François, à 8 ans c'est permis). Savourez comme il se doit.

Ou vous pouvez choisir la version très 1981 avec interview d'Yves Mourousi en costumes et décors de Nowell d'époque.

Sortez les mouchoirs (ou les boules Quiès). 

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19 janvier 2009

THE MAGIC MACHINE

J’aime bien les machines qui font plusieurs choses et qui prennent un minimum de place. Alors juste avant Noël, lorsque je suis tombée sur un petit article qui parlait du joujou Philips CinemaOne, ça a fait Tilt, dans ma cervelle de piaf ! Je cherchais justement un cadeau pour Chéribibi, pour étoffer sa wish-liste de Noël un peu triste à mon goût (oui j'avoue c'était interessé : plus de cadeaux pour lui, ça veut dire plus de cadeaux pour moi. Mon chéri est pour la parité cadalistique), et Chéribibi aime les gadgets, lestrucs qui se branchent, qui clignotent et qui font trois choses en même temps. The magic machine rentrait pile dans les critères.

Je vous explique, Cinema One c'est une machine qui fait tout ou presque. C'est un système Home Cinema 5.1 (cad 5 enceintes et 1 caisson de basse, j'suis drolement calée maintenant!), lecteur DVD (divxx etc) et CD, station Ipod, et lecteur MP3. Et tout ça dans une superficie minimale, et avec un son très correct (pas sure que je serais décoiffée avec le son à fond, mais ce n'est pas ce que je voulais). Je vous montre ?

Voilà, ça ressemble à ça :

philips_cinemaone

Et depuis, nos soirées ne sont plus les mêmes. Plus besoin de jouer au yoyo avec le volume de la télévision de peur de réveiller les enfants (et ne rien comprendre au film avec le volume au minimum), plus besoin d'attendre d'être dans la voiture pour  écouter de la musique avec un bon son (et sans allumer la télé), plus de fils qui trainent partout, plus de machines dans tous les coins... Le bonheur!

Et pourtant ce billet n'est pas sponsorisé!

P.S. : Chéribibi a adoré, tout heureux d'avoir un nouveau jouet technologique.

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Posté par firemaman à 18:48 - Du bout des oreilles (de Spock) - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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12 septembre 2008

MA BULLE

La rentrée a eu aussi lieu sur la route. Pendant les vacances j’ai environ 20 mn de trajet entre la maison et le travail. Mais les vacances sont finies, le temps sec aussi, et ce matin j’ai mis pratiquement 1h pour faire le même trajet. En 1h, j’ai eu le temps de mettre l’autoradio à fond, et d’écouter et re-écouter en boucle la chanson de Bruce Springsteen, Loose ends, et de m’isoler dans ma bulle.

Pour l’écouter, cliquer ci-dessous

Ca parle d’une séparation, de la fin d’une histoire d’amour, avec des mots plutôt simples. C’est aussi un constat sur ce qui a été et n’est plus, et la difficulté de le dire. C’est une chanson qui me parle parce que j’ai eu parfois ce sentiment que je vivais une histoire qui ne menait à rien, qu’on le savait tous les deux, mais qu’on faisait comme si de rien n’était, qu’on vivait dans le souvenir de bons moments.

Je vous mets les paroles parce que l’ami Bruce n’est pas passé par la star ac’ pour l’articulation, et un peu de révision d’anglais ça ne fait pas de mal.

We met out on open streets when we had no place to go
I remember how my heart beat when you said I love you so
Then little by little we choked out all the life that our love could hold
Oh no

CHORUS
It's like we had a noose and baby without check
We pulled until it grew tighter around our necks
Each one waiting for the other, darlin', to say when
Well baby you can meet me tonight on the loose end

We didn't count tomorrows, we took what we could and baby we ran
There was no time for sorrow, every place we went I held your hand
And when the night closed in I was sure your kisses told me all I had to know
But oh no

CHORUS

Our love has fallen around us like we said it never could
We saw it happen to all the others but to us it never would
Well how could something so bad, darling, come from something that was so good
I don't know

CHORUS

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Posté par firemaman à 16:00 - Du bout des oreilles (de Spock) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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