08 janvier 2009
TOP ROMANTIQUE
Sur une idée de Miss Brownie, voilà mon top 5 du romantisme, sans aucun ordre de préférence :
Films romantiques
- Love Actually : j'adore ce film parce qu'il me fait rire, il me fait aussi pleurer, et rien n'est trop sérieux.
- Le dernier des mohicans : ça c'est un vrai beau grand film qui me transporte et DDL et Madeleine Stowe sont magnifiques
- Dirty Dancing : c'est le film que j'ai vu et revu quand j'avais 15 ans. Je l'ai revu tout récemment et je l'aime toujours. En plus il me donne envie de danser (ou plutôt il me fait regretter de ne pas être plus douée en danse, soyons lucides...)
- Pretty Woman : le conte de fées moderne par excellence, et j'aime les contes de fées....
- Les liaisons dangereuses : et si, pour moi c'est romantique ; cynique, triste, désespéré mais romantique.
Livres romantiques
- J'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda : le recueil de nouvelles qui l'a fait connaitre, et le meilleur de ses livres. Un concentré de romantisme.
- Les liaisons dangereuses de Chorderlos de Laclos : soyons logiques, j'aime le film, mais j'aime encore plus le livre...
- 37°2 le matin de Philippe Djian : vous trouvez peut-être étrange de le voir dans un classement de livres romantiques, mais pour moi il l'est. C'est triste et désespéré, mais c'est une de mes histoires d'amour préféré.
- La saga Fascination de Stephenie Meyer (surtout Fascination le 1er tome) : plus girly et guimauve, ça dégouline...
- Lestat le vampire d'Anne Rice : parce que Lestat est le héros romantique pour moi, à la recherche éternelle de reconnaissance et d'amour, mais aussi solitaire et indiscipliné.
Je vous ferais bien un petit top 5 des poèmes romantiques, mais je ne suis pas sure de retrouver ce que je veux sur le net. Il y aura donc peut-être du nouveau sur ce billet demain.
30 octobre 2008
LES VOYAGES IMMOBILES 2
En relisant mon billet, je me suis rendue compte que je n’avais même pas évoqué l’essentiel, c'est-à-dire les livres ; ceux que j’aime, ceux qui m’ont marqué, ceux que j’ai détesté, les auteurs que je préfère.
Je suis très éclectique dans mes goûts, j’essaye un peu tout. J’aime bien sur les romans, mais aussi les biographies, la poésie (même si je n’ai plus trop le temps d’en découvrir), les essais, les bandes-dessinées…
Par contre j’ai toujours trouvé que les livres qu’on nous imposait à l’école étaient vraiment rébarbatifs. Je n’ai jamais aimé Zola, Balzac, Hugo, Ionesco… En fait je me souviens juste avoir aimé la poésie à l’école, parce qu’il y avait Rimbaud, Verlaine, Baudelaire (si peu et pas le meilleur)… mais ce n’est pas l’école qui m’a fait découvrir mes poètes préférés, comme Eluard, Rimbaud (enfin si d’une certaine manière), Charles Cros, Anna de Noailles, Brautigan (là c’est sur il est américain), Prévert… Ceux-là je les ai connus en étant curieuse, par le biais d’autres auteurs, par des anthologies. C’est toujours un éblouissement quand je les lis, dommage que je n’ai plus assez de temps pour découvrir d’autres poètes.
Je vais commencer par mes livres cultes, ceux que j’ai lu, relu et que je relirais certainement :
- 37°2 le matin, de Philippe Djian : le roman qui a le plus influencé ma façon de voir la vie, pour le détachement, la façon de relativiser tout ce qui peut nous arriver, et une espèce de foi en la vie. Je l’ai lu à 15 ans environ, et Djian est vite devenu mon auteur favori. J’ai décroché avec Doggy Bag, mais tout ce qui suivait 37°2, j’ai adoré : maudit manège, lent dehors, sotos (liste non exhaustive bien sur)… J’aime aussi beaucoup ce qu’il a écrit pour Stephan Eicher, c’est vraiment très très beau.
- Lestat le vampire, de Anne Rice : Je l’ai lu une 1ère fois à 12 ans, et je n’ai pas pu le finir. Mais la scène des loups m’obsédait. Je l’ai redécouvert bien plus tard et j’ai adoré. Il reprend des thèmes que j’aime: le vampirisme, les promenades historiques, la solitude, le désir de reconnaissance… En plus j’ai une tendresse particulière pour ce livre parce que c’est le 1e objet que j’ai prêté à Chéribibi, un de nos 1ers sujets de conversation à nos tout débuts. J’ai lu plusieurs fois Entretien avec un vampire, mais j’aime moins. Et les suites, ca a été de pire en pire…
- Les liaisons dangereuses, de Choderlos de Laclos : Je l’ai aussi découvert à l’adolescence, chez mon frère. J’ai aimé tout de suite. Je n’ai jamais compris pourquoi ce n’est pas ce genre de roman qu’on fait découvrir au lycée. La sensualité, l’hypocrisie mondaine, la méchanceté, la duplicité, le poids du regard des autres, sont des sujets très actuels, et qui peuvent tellement s’appliquer aux ados. En plus j’aime le fait de pouvoir le lire en pièces détachées (la correspondance valmont-tourvel, uniquement celle de merteuil…). Et c’est surtout une belle et grande histoire d’amour, même si elle finit mal.
- Fascination, de Stephenie Meyer : le petit dernier, ma nouvelle obsession. Ce n’est pas de la grande littérature, mais elle agit comme un envoutement. On se retrouve à vouloir la suite absolument. J’ai l’impression que ça tient principalement aux personnages, que l’on s’approprie très facilement. Bon ça ne fait que 2 fois que je le lis, à voir s’il tiendra la distance dans le temps.
J’ai aussi des auteurs favoris, ceux dont j’ai presque tout lu, ou dont je sais que je passerais un bon moment avec eux :
- Jane Austen : classique et romantique. J’envie les anglo-saxons de l’étudier à l’école.
- Henry James : là encore rien que du classique, mais si bien écrit
- Jim Harrisson : avec lui c’est comme pénétrer dans une forêt immense : au début je me sens perdue, j’ai envie de faire marche arrière, et petit à petit, je me laisse guider, des paysages magnifiques se déploient, et je ne regrette pas d’avoir continué le chemin. C’est une autre façon de découvrir les Etats-Unis, très loin des stéréotypes hollywoodiens, et des grandes villes. J’ai lu les légendes d’automne, la route du retour, Dalva, mais il m’en reste encore beaucoup à découvrir.
- Arturo Perez Reverte : les titres m’échappent, mais je sais que j’ai tout aimé. Il combine historique et policier, et c’est vraiment une formule que j’adore. C’est bien écrit, passionnant, truculent souvent, je ne peux que le conseiller à ceux qui ne connaissent pas.
- Umberto Ecco : on pourrait dire que je le mets pour la frime, et non même pas... Je n'ai pas lu grand chose, parce que ses livres demandent du temps. Mais j'ai aimé le nom de la rose, l'ile du jour d'avant et le pendule de foucault, toujours pour le coté voyage dans l'histoire (je n'y peux rien, j'adore ça).
- Amin Maalouf : pour les voyages, les histoires, le dépaysement... c'est toujours un enchantement, et il y a beaucoup de bonté dans son écriture.
Il y a aussi les livres qui m’ont marqué, ceux dont les images trainent dans un coin de ma tête, et que je relirais peut-être un jour pour vérifier s’ils me plaisent toujours autant :
- Neverwhere, de Neil Gailman : ça a été un véritable choc visuel. Il a une façon d’écrire qui emporte vraiment au cœur d’un autre monde.
- Pour qui sonne le glas, d’Ernest Hemingway : je n’en ai que des souvenirs très fugitifs, mais j’avais beaucoup aimé. Et la citation d’introduction de John Donne qui donne le titre au livre, est une quasi parole d’évangile: « Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne ».
- Bridget Jones, de (je ne m’en souviens même plus) : le livre culte des célibataires en mal de prince charmant, et qui ne l’a pas lu ? Mais pas sur que je le relirais maintenant, je ne me sens plus l’âme d’une Bridget.
- Pieds nus sur la terre sacrée : un recueil de citations d’indiens d’Amérique du Nord, principalement au moment de leur « chasse ». Une belle façon d’appréhender la culture indienne, et de très beaux textes sur la nature, la religion, les rapports humains, la paix, avec beaucoup de pistes de réflexions.
- Le monde selon Garp, de John Irving (spécialement pour Ratounette) : j’ai eu du mal au début, mais finalement j’ai adoré, drôle et doux-amer. Je le relirais certainement un jour. Dans la même veine, il y a le fabuleux destin d’Edgar Mint.
- Le maitre des illusions, de Donna Tartt : un que j’ai dévoré en 2 jours, et dont certaines images m’obsèdent comme des flashs. Il faudra vraiment que je m’y replonge, surtout que Chéribibi se l’ai acheté en format poche, je l’ai juste sous la main.
- Le seigneur des anneaux, de Tolkien : je ne l’ai lu qu’une fois, mais j’avais vraiment aimé. Il est aussi lié à une période un peu particulière de ma vie, et rattaché à plein de souvenirs.
- Le prestige, de Christopher Priest : il a depuis été adapté au cinéma avec Hugh (mmmhh) Jackman et Christian Bale (et David Bowie en bonus, dans un tout petit rôle). Le livre est génial, avec toute une partie assez obsédante (aucune idée du pourquoi). Le film est quand même très différent, au point que j’ai douté que ce soit une adaptation du livre, mais il est très bien aussi, normal vu le réalisateur Christopher Nolan (memento, insomnia, batman begins, batman the dark night).
Et pour finir ceux que je n’ai jamais pu lire, que j’ai du abandonner parce que vraiment, je n’y arrivais pas, ou ceux que j’ai détesté :
- Les Chouans, d’Honoré de Balzac : imposé à l’école, et un des rares sur lequel j’ai fait l’impasse, vraiment impossible d’avancer dans ce bouquin.
- Tout Victor Hugo : ne me demandez pas pourquoi, mais j’ai tout détesté, aussi bien la poésie que les romans. Pourtant les pavés ne m’effrayent pas, mais pas moyen de dépasser la moitié d’un roman. Pourtant j’ai essayé.
- Les racines du mal, de Maurice G Dantec : alors là j’ai tout lu, mais vraiment je l’ai trouvé malsain, vénéneux, complaisant avec la violence… Il m’a laissé un arrière gout désagréable et je me suis juré de ne plus rien lire de cet auteur.
Il y en a certainement d’autres, mais ils ne me reviennent pas à l’esprit, juste quelques auteurs que je fuis : Ionesco, Le Clézio, Houellebecq (même pas sure de l’orthographe)….
Cette liste n’est certainement pas exhaustive, et j’ai fait l’impasse sur tous mes souvenirs d’enfance (il y a quelques bouquins qui m’ont marqué quand j’étais toute petite). Je pense avoir été fidèle aux plus importants tout de même.
28 octobre 2008
LES VOYAGES IMMOBILES
Un petit click pour l'ambiance musicale
Discover Étienne Daho!
J’aime lire (non je ne fais pas de pub pour un magazine pour enfants). J’ai toujours aimé ça, et j’ai toujours vu ma mère lire, beaucoup. Comme elle, je m’approvisionne à la bibliothèque principalement ; comme elle, je n’aime pas lire 2 fois le même livre, mais contrairement à elle, je retiens très bien ce que je lis. Ma mère prend souvent 2 fois le même livre et ne s’en aperçoit qu’une fois qu’elle débute le roman. Ca ne m’arrive quasiment jamais, ou alors je le fais intentionnellement. Ma moyenne est d’environ 5-6 livres par mois. Ca varie selon mes humeurs, et maintenant selon mon temps libre. Et en ce moment je suis en mode dévoreuse.
Dans ces moments-là, je lis souvent 2 livres en même temps, voir 3. J’ai un mal fou à décrocher de mes lectures. Je le fais à la façon d’une camée, en me disant que le prochain chapitre, je m’arrête, et encore un, puis un autre… Je lis de façon compulsive, 2-3 heures de suite (rarement le temps de faire plus), en faisant la cuisine, au travail en faisant une pause, en vitesse dans la salle de bains en sortant de la douche tout en me séchant… Ces périodes s’achèvent souvent lorsque je tombe sur un livre qui me plait moins. Alors là je traine, le livre me tombe des mains au sens propre - mais j’abandonne très rarement la lecture en cours, je suis assez obstinée, et j’aime aller jusqu’au bout d’un livre, en espérant avoir une bonne surprise.
Je pourrais certainement me passer de musique, encore plus certainement de télévision, mais de lire, j’aurais énormément de mal. C’est ma bulle d’oxygène, mon évasion préférée. Dès que j’ouvre un livre, je suis ailleurs, dans le monde de l’écrivain. Je me déconnecte totalement de la réalité, parfois même en dehors de la lecture. Je vis, respire, vois à travers d’autres yeux. Je me substitue à des personnages, je m’invite dans des endroits jamais approchés, je découvre d’autres époques. Je ne sais pas si ça se passe ainsi pour tout le monde, mais ma lecture est très visuelle. Je me retrouve immergée dans un film qui se déroule dans ma tête. Parfois j’ai même l’impression d’avoir chaud ou froid, de sentir des odeurs… Mes lectures ont une influence sur mon humeur aussi, je peux être triste ou euphorique selon le ton de mes lectures. Si je deviens trop sombre lors d’un livre, je passe à quelque chose de plus léger.
Ce week-end, j’ai pu devenir une adolescente qui tombe amoureuse d’un vampire dans une petite ville pluvieuse des Etats-Unis (j’ai lu le tome 4 de la saga de Stephenie Meyer « Révélations » sorti mercredi dernier –très décevant. Alors j’ai relu le premier tome « Fascination » entre samedi et dimanche, pour revenir sur une impression positive).
Et en même temps j’ai aussi suivie (et je suis encore en train) la trace d’un tueur à Los Angeles, à travers les yeux d’un psychologue de la police, en étant à la fois son partenaire, et parfois sa petite amie psychologue, par le biais du roman policier « la psy » de Jonathan Kellerman - pas mal du tout.
J’adore avoir plusieurs vies (d’ailleurs il va falloir que je change de continent) !
Et pour vous, c’est quoi la lecture ?


